Actions pour la biodiversité

Le retour du loup en Meuse


Loup en plaine : fiches techniques

Quelles mesures de protection contre la prédation ?


Dans une perspective de cohabitation entre le loup et l’homme, il est essentiel d’assurer au monde de l’élevage un accompagnement technique (en plus de l’accompagnement financier et humain) pour envisager la mise en œuvre d’une protection efficace des troupeaux contre la prédation.
Les fiches de synthèse présentées dans ce dossier visent à donner une première information objective à toute personne souhaitant se renseigner sur les moyens de protection contre la prédation.


Cette première version résulte de recherches et de discussions avec des professionnels (entreprises de matériels et d’élevages). Les prix affichés pour l’ensemble des protections sont indicatifs et basés sur des devis réalisés auprès d’entreprises spécialisées. Les prix peuvent varier en fonction des fournisseurs et des types de matériaux utilisés.
Chaque fiche présente un court descriptif de la protection, ses avantages et ses inconvénients, sa mise en œuvre ainsi que son coût. Certaines de ces fiches de synthèses seront complétées dans les versions ultérieures après des expérimentations concrètes sur des zones de prédation.

Pour faciliter et trier les connaissances sur les différents types de protections existantes, ce dossier est structuré en quatre grandes parties :
- Les protections permanentes
- Les protections temporaires
- Les protections intérieures
- Les protection d’urgence

Ces fiches de synthèse présentent plusieurs possibilités de protections pouvant être mises en œuvre pour la protection des troupeaux contre la prédation en plaine. Les combinaisons sont multiples. Pour la plupart, leur mise en œuvre dépendra principalement de l’aide (financière et technique) attribué par les services de l’Etat pour la protection des troupeaux contre la prédation.




Dossier complet : protection des troupeaux contre la prédation (7 Mo)

Préambule du dossier (2 Mo)
- P1- Clôture à grillage de 2 mètres de haut (3 Mo)
- P2- Clôture à grillage d'1m60 de haut avec couronne électrique sur le dessus (1 Mo)
- P3- Clôture à grillage de 80 cm de haut max avec 3 à 4 fils électriques sur le dessus (1 Mo)
- P4- Clôture à 5 fils électriques (1 Mo)
- P5- Renforcement de la clôture par 1 ou plusieurs fils électriques (1 Mo)
- P6- La haie défensive (3 Mo)
- P7- Le filet électrique (1 Mo)
- P8- Clôture mobile à 4 ou 5 fils électriques (1 Mo)
- P9- Clôture semi-mobile à 4 ou 5 fils électriques (1 Mo)
Conclusion protections permanentes et temporaires.pdf (547 Ko)
- P10- Le chien de protection (6 Mo)
- P11- L'âne gardien (5 Mo)
- P12- L'aide berger (1 Mo)
Conclusion protections intérieures (547 Ko)
- P13- Le fladry et le turbo fladry (1 Mo)
-
P14- La biofence (double barrière olfactive (1 Mo)
- P15- Les foxlights (1 Mo)
- P16- Les autres protections d'urgence
Conclusion sur les mesures de protection d'urgence (1 Mo)



Projet 2015-2017 : Quelles solutions de cohabitation entre les troupeaux et le loup en Meuse ?

L’exemple d’un retour en département de plaine en France - Proposition de suivi d’expérimentations

Depuis 2011, la biodiversité lorraine compte une espèce de plus : le loup, et la situation n’est pas simple. La recolonisation naturelle du territoire étant a priori inéluctable, il semble essentiel d’avoir une action coordonnée permettant de limiter rapidement les dégâts tout en ayant à l’idée une présence du loup à long terme. Dans la mesure de ses capacités, MNE souhaite participer à la recherche de solutions adaptées localement pour répondre aux sollicitations de ses adhérents et aux inquiétudes des éleveurs ovins tout en assurant une protection de l’espèce.

Le projet de l'association est co-construit avec plusieurs associations partenaires en toute transparence avec l’administration, les collectivités et le milieu agricole. Ce travail suit une période indispensable d’échanges avec les différents acteurs concernés en dépit d'un climat tendu lié aux importants dégâts causés par le prédateur. Malgré cette complexité inhérente à une phase de recolonisation d’un nouveau territoire, des éleveurs volontaires sont prêts à expérimenter rapidement des mesures nouvelles afin de se préparer à un nouveau printemps en présence du loup. Mais ils manquent de connaissances sur l’espèce et sur les moyens efficaces pour protéger leur bétail.

En réaction à ce pas en avant du monde agricole, nous avons démarré l'animation d'un groupe de travail interassociatif pour rechercher des solutions. En cohérence avec les décisions prises par les Comités départementaux loup, les actions des Directions départementales des territoires (DDT) et avec le réseau local de correspondants observateurs du réseau Loup-Lynx de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), MNE a recruté à l’automne 2014 Sébastien Lartique, pour assurer une mission de médiateur visant à proposer le plus rapidement possible - après une phase de prospection - des expérimentations sur le terrain et à terme avoir des éléments pour informer et communiquer le public local.

Dès 2015, plusieurs éleveurs ont été partants pour expérimenter des mesures de protection intérieures et extérieures (clôtures fixes, mobiles, haies défensives…) visant une réaction immédiate face à une attaque ou une préservation des troupeaux à plus long terme. Des expérimentations ont démarré en 2016.

N'hésitez pas à contacter Sébastien à sebastien.lartique@meuse-nature-environnement.org et/ou au 06 75 40 22 55 pour avoir plus de détails sur l'action menée par MNE et le cas échéant poser vos questions techniques ou demander un rendez-vous sur le terrain pour faire un diagnostic de situation suite à une attaque ou en prévention.


Chiens de protection élévés en Meuse... quelles conditions pour que cela soit efficace ?


Chantier participatif "Mesures de protection face au loup"

Les 6 et 7 juin 2015 à Vavincourt

Préparation collective de mesures de protection d’urgence pour la protection des troupeaux

Les 6 et 7 Juin 2015 aura lieu un week-end spécial visant la création de mesures de protection d’urgence des troupeaux contre la prédation. L’objectif est simple : agir sur le terrain pour protéger troupeaux ET loup.

Durant ce week-end, nous vous accueillons au Verger associatif de Massonges (à Vavincourt) et nous vous proposons divers ateliers dont un qui portera sur la conception de fladry, mesure de protection d’urgence (morceaux de rubalises fixées sur un fil suspendu à 60 cm, cf. photo MNE/ASPA). Ce dispositif visuel et sonore a déjà fait ses preuves dans la région mais sa conception assez longue demande des mains, des bras et surtout des personnes volontaires et motivées pour agir sur le terrain.

Programme du weekend :
Samedi 6 juin
- Dès 9h30 : Accueil des volontaires, présentation du programme du week-end.
- Repas tiré du sac et début de la conception des mesures de protection.
- Soirée spéciale : l’espèce, en France et en Meuse, le contexte de plaine…
- Barbecue offert aux volontaires et causeries sur l’espèce.
- Nuit à la belle étoile ou en tentes près d’un feu de camp (matériel non fourni)

Dimanche 7 juin
- Petit déjeuner offert aux volontaires
- Suite des ateliers de conception de protection
- Repas offert aux volontaires
- En fin de journée, avant de se séparer, bilan du week-end.

Suite à ce week-end, nous garderons contact avec vous pour vous tenir au courant de l’évolution du loup en Meuse, partager les photos des protections lorsqu’elles seront en cours d’utilisation chez les éleveurs et vous informer sur les prochains chantiers participatifs sur ce sujet.

Pour aider les étudiants en BTS GPN, nous proposons de mettre en place durant ce week-end une aide pour la réalisation d’une « Situation Professionnelle Vécue » dans le cadre de l’examen écrit et oral de la formation.

Pour tous renseignements complémentaires ou pour réserver, n’hésitez pas à contacter Sébastien au 06 75 40 22 55 ou à loup@meuse-nature-environnement.org.

L’adhésion et la réservation sont obligatoires !

Merci et venez nombreux !!!







Elevage en plaine ou loup : pourquoi choisir ?

Note de positionnement éditée par 8 associations en Octobre 2014

Note téléchargeable en cliquant ici


La présence du loup en Meuse : un sujet complexe et sensible


Le loup est revenu naturellement dans notre pays il y a plus de 20 ans, à partir d’une population située en Italie. Depuis la première observation de l’espèce en France en 1992, l’aire de répartition du loup s’est développée essentiellement depuis l’arc alpin du sud vers le nord. Le processus de retour du loup recense de nombreux cas d’individus traversant de vastes espaces inoccupés par l’espèce pour se fixer dans de nouvelles régions.

La présence du loup fut avérée dans le Massif vosgien à partir de 2011, avant que l’on ne soupçonne son arrivée dans le centre du département de la Meuse à l’automne 2013.
Sa présence en Meuse et les premiers cas d’attaque de troupeaux ovins dans les plaines ont engendré des réactions vives de la part de la profession agricole. Il est vrai, qu'au delà du côté sensationnel, sa présence réveille en nous des peurs ancestrales alimentées depuis toujours par la littérature et, en ce moment, par les images d’animaux ensanglantés et éventrés. Pour autant le loup n’est pas dangereux pour l’homme.

Dans ce contexte, une réaction « à chaud » de nos associations suite à la diffusion de plusieurs communiqués de presse, articles et reportages n’a pas été jugée opportune afin de ne pas entrer dans un débat stérile. Le loup est un animal complexe et sa présence en Meuse, dans une zone de plaine qui plus est, est une première nationale qui demande une certaine réflexion.


Le loup : une espèce protégée



Le loup est protégé :
- au niveau international par la Convention de Berne du 19 septembre 1979 (ratifiée par la France le 26 avril 1990) ;
- au niveau communautaire par la Directive « Habitats » du 21 mai 1992 ;
- au niveau national par l'arrêté ministériel du 22 juillet 1993 (désormais par l'arrêté ministériel du 23 avril 2007).
A titre dérogatoire, les deux arrêtés ministériels du 30 juin 2014 définissent un cadre bien précis pour autoriser les tirs de prélèvement (abattage) du loup si aucun autre moyen de protection n’est efficace. Dans ce sens, dess associations n’hésiteront pas un instant à aller au contentieux si le loup devait être abattu illégalement comme en atteste le récent recours (déposé par FNE, MIRABEL/LNE, FERUS, ASPAS et LPO) contre l’arrêté préfectoral du 28 août 2014 autorisant les tirs de prélèvement sur 9 communes meusiennes.


Les éleveurs en première ligne



L’élevage en Meuse est une activité agricole incontournable et source d’emplois. L’activité ovine contribue pleinement à la diversité des activités agricoles tout comme à celle de nos paysages. Ces pratiques permettent la préservation d'espèces et d'habitats et contribuent au maintien d'une biodiversité spécifique dans les prairies pâturées et non retournées.

Nos associations comprennent pleinement le désarroi et le traumatisme des éleveurs face à la présence du loup dans le département, qui apparaît comme une difficulté supplémentaire immédiate, outre celles auxquelles ils sont déjà confrontés.
Si la préservation des conditions de travail et de vie des éleveurs est un objectif incontournable, la protection du loup comme celle d’autres espèces est également un impératif d’intérêt général inscrit dans les règles de droit national, communautaire et international. On ne peut pas sacrifier l’un à l’autre.


Le loup, un bouc émissaire ?


Les difficultés de la filière ovine ne peuvent cependant justifier que le « dossier loup » soit principalement conduit sous la pression de lobbies agricoles ou politiques. Le loup ne doit pas être instrumentalisé et être tenu pour seul responsable de la situation préoccupante de l’élevage ovin en Meuse. Ne cédons pas au raccourci qui consiste à dire : « c’est soit l’élevage, soit le loup ! ».

On compte en Meuse près de 22 245 brebis. D’octobre 2013 à fin septembre 2014, on dénombre 47 attaques du loup dans le département avec près de 100 ovins tués... Le total des pertes attribuées au loup depuis près d’un an est donc de 0,45 % du cheptel meusien. Il est vrai que les attaques sont spectaculaires et concentrées sur une zone restreinte, mais ce chiffre est à comparer à la mortalité, hors loup, du cheptel ovin infiniment supérieure : maladies, parasitismes, chiens errants… Selon les études, les chiens errants ou divagants seraient responsables de prédations annuelles pouvant atteindre jusqu’à 5 % des effectifs présents en France !


Eradiquer le loup en Meuse : une réponse inadaptée


D’une manière générale, nos associations dénoncent la politique dont la stratégie, en réponse à la présence du loup, vise la destruction des individus plutôt que la protection des troupeaux. Elles rappellent que la possibilité de destruction d’individus au niveau national est une dérogation à la protection de l’espèce et qu’il est inconcevable d’abattre le loup, surtout en zone de reconquête de territoire !

Un seul loup a été recensé officiellement en Centre Meuse. Abattre ce loup apparaîtrait comme un repli dans la facilité et un aveu d’impuissance de notre pays à s’adapter aux situations nouvelles, alors même que des solutions alternatives existent. Sommes-nous vraiment incapables de nous adapter à la réapparition naturelle d’un animal qui avait disparu de notre territoire de par nos activités ?
Par ailleurs, un loup abattu laissera derrière lui un espace disponible et adapté à la vie d’un autre loup en recherche de territoire laissé vacant.


Les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités


L’Etat n’a pas réussi à anticiper le retour du loup en plaine annoncé depuis des années. Il incombe maintenant aux pouvoirs publics et aux différentes parties prenantes de faire concilier, sur un même territoire, les intérêts économiques et les objectifs environnementaux, le court terme et le long terme. On ne peut pas proclamer que toute cohabitation entre le loup et l’élevage ovin en Meuse est impossible avant d’avoir tout fait pour que cela devienne possible. Pastoralisme et écosystèmes naturels équilibrés ne sont pas incompatibles : nos associations ne veulent pas d’une Meuse sans éleveurs ni brebis. Elles ne veulent pas non plus la destruction du loup !

Des mesures d’effarouchement et de défense contre le loup existent et n’ont pas encore été mises en place efficacement dans les plaines meusiennes : regroupement des troupeaux, clôtures électriques adéquates, aide-bergers, chiens de protection, etc. Dans le Centre Meusien, un des foyers d’attaque du loup, quelques moyens de protection ont été mis en place autour des troupeaux (filets de protection) mais ils restent nettement insuffisants (voire absents) : grillages à moutons, fils non électrifiés, aucune présence de chien ou d’âne, clôtures avec de simples barbelés…

L’Etat doit prendre en charge sans délai les dépenses liées à la protection des troupeaux. Les crédits d’urgence débloqués en Meuse (60 000 euros au total pour le moment) ont le mérite d’exister mais apparaissent bien insuffisants pour soutenir efficacement les éleveurs impactés par le loup. Il en est de même pour les indemnités, versées aux éleveurs suite aux attaques du loup, qui ne couvrent pas totalement les pertes indirectes liées au traumatisme du troupeau.

Nos associations demandent donc la poursuite et l’accentuation du soutien à la mise en œuvre des mesures de protection, mais aussi de nouvelles expérimentations pour une coexistence entre l’élevage de plaine et la présence du loup, l'élevage ovin, en Meuse, ayant la particularité de se composer de petits troupeaux sur des petites parcelles, contrairement à ce qui se fait dans les Alpes (« gros » troupeaux sur de grandes étendues). Des mesures inadaptées dans les montagnes peuvent ici s’avérer efficaces, et d’autres sont à inventer et à expérimenter.


L’exemple des plaines vosgiennes : un loup en apprentissage



Le loup est un animal opportuniste. Lorsqu’il arrive dans un nouveau territoire (généralement il s’agit d’un jeune loup détaché d’une meute) les ovins apparaissent immédiatement comme des proies faciles d’accès car non protégées. La mise en place efficace des moyens de protection et de défense des troupeaux incitera le loup à se tourner de plus en plus vers la faune sauvage pour se nourrir toute l’année.

En ce sens, l’exemple des Vosges est parlant.

Au niveau de la plaine :

Les premières attaques en plaine du loup - présent dans le massif vosgien depuis 2011 - ont démarré en 2012 où l’on a dénombré durant l’année 55 attaques pour 127 victimes. En 2013, on comptabilisait 40 attaques pour 72 victimes soit une diminution des attaques en plaine en une année de plus de 27 % pour 43 % de victimes en moins ! Cette diminution des attaques sur troupeaux en plaine se poursuit sur les 6 premiers mois de 2014 avec 11 attaques recensées contre 25 attaques attribuées au loup en 2013 sur la même période…

Au niveau du massif :

Les attaques sur troupeaux et les victimes attribuées au loup dans le massif vosgien ont diminué respectivement de 66,7 % et de 76,3 % en l’espace de 2 ans ! 45 attaques (110 victimes) ont été recensées dans le massif en 2011 contre 15 attaques (26 victimes) en 2013. Cette tendance à la baisse se poursuit en 2014 alors même que la population de loups présente dans le massif Vosgien est passée de 1 à, au moins, 4 individus sur ces trois dernières années ! Cela prouve que le nombre d'attaques sur les troupeaux n'est pas proportionnel au nombre de loups, et que les mesures de protection s’avèrent efficaces, même si elles n’empêchent pas toute attaque.

Si cela fonctionne dans les Vosges avec les contraintes liées au relief et au climat, alors pourquoi pas en Meuse ?


Le loup, un grand prédateur qui a un rôle à jouer


Le loup, prédateur au sommet de la chaîne alimentaire, contribue à restaurer la qualité des écosystèmes en limitant les populations d'ongulés. Il est le signe d’une remontée biologique encourageante pour tous ceux qui ne se résignent pas à voir leur environnement s’appauvrir, s’enlaidir et se banaliser. Un pays où une nouvelle espèce sauvage peut vivre est un pays plus riche pour les humains qui l’habitent, car la vie n’est pas que gestion, aménagement et régulation.

Le loup instaure un équilibre entre les populations de ses proies et leur milieu. En régulant les ongulés sauvages (cerfs, chevreuils, sangliers dans une moindre mesure…), il limite la dégradation de la flore et des arbres et ainsi les risques d’épuisement des ressources, ce qui est positif pour la bonne santé de nos forêts.

Grand prédateur, le loup est un régulateur indispensable en Meuse où la multiplication des effectifs d’ongulés sauvages, depuis 20 ans, pose d’importants problèmes aux forestiers et agriculteurs !


Place au dialogue


Face à la présence du loup en Meuse, il est important qu’un échange ouvert et constructif puisse se tenir entre les éleveurs directement concernés, les représentants du monde agricole, les représentants de la forêt et de la faune sauvage, les associations de protection de la nature et de l’environnement et les instances publiques. En ce sens, le Comité départemental « Loup » doit rester un espace réel de concertation, de suivi et de mise en relation.

Par ailleurs, nos associations souhaitent ouvrir le dialogue. Nous avons ainsi commencé à rencontrer les éleveurs ovins, afin d’échanger sur les difficultés à l’installation des moyens et mesures de protection efficaces des troupeaux, et sur le rôle que nous pourrions jouer, pour faciliter leur mise en œuvre, dans un objectif de cohabitation avec le loup.


Sources :

- Etude de Vulnérabilité à la prédation par le loup - réalisée par la Chambre d’Agriculture Meuse pour la DDT de la Meuse
- Comité de suivi des grands carnivores loup-lynx – réunion du 3 juillet 2014 - Epinal
- Bienvenue au loup et au lynx - La Société forestière suisse (SFS) salue la présence du lynx et du loup en Suisse – juillet 2012
- Plans de chasse en Meuse (Cerf : environ 200 individus en 2000 => env. 400 en 2011 / Chevreuil : env. 2500 individus en 2000 => env. 11 000 en 2011 / Sanglier : env. 1000 individus en 1980 => env. 11 000 en 2011)
- Site du ministère chargé de l'environnement sur le loup


Liens vers des brochures loup :


- Lien vers le site de FNE sur le loup
- Dépliant de l'ASPAS : campagne sur la connaissance et la protection du loup
- Lien vers le site de Cap Loup
- Lien vers le site de l'ASPAS


Rencontre d'éleveurs le 3 octobre 2014